Par ma couleur, je porte ta douleur
Humilier et souiller
Par ton sang, ton corps est mouillé
Enchaîner par le feu des hommes d'ailleurs en quête de conquête
Nostalgique des jours meilleurs, en silence tu pleurs
Te soumettre et te taire sans droit de requête
Sans pour autant plier
Embrasser par le fouet, je t'entends crier
Triste destinée, comment oublier
Le passé n'est jamais passer
Mais vivre le présent c'est mieux
Donc j'arrête de ressasser
J'essaie...oui j'essai d'oublier
Mais aujourd'hui encore dans les récits douloureux des frères en occident
Je perçois toujours l'écho du chant mélancolique des aïeux
A croire que la distance et l'espace temps n'ont d'effet sur ta colère
Terre...Mère Afrique
Grande et fière, belle et rebelle
Ferme autant que la main d'un père
Tendre comme le sein d'une mère
Pour t'apaiser, nous te chantons
Afin que ta voix nous revienne
Et nous inspire ...l'Union